lundi 16 avril 2018

JE SUIS UNE LEGENDE

                                     Photo empruntée sur Google, appartenant au site cinemachoc.canalblog.com

"The Last man on Earth/L'ultimo uomo della Terra" de Ubaldo Ragona et Sidney Salkow. 1964. U.S.A/Italie. Avec Vincent Price, Franca Bettoia, Emma Danieli, Giacomo Rossi-Stuart

Sortie salles U.S 8 Mars 1964

FILMOGRAPHIE PARTIELLE: Sidney Salkow est un réalisateur, scénariste et producteur américain né le 16 juin 1909 à New York (État de New York), mort le 18 octobre 2000 à Valley Village (en) (Californie). 1936 : Four Days' Wonder. 1937 : Girl Overboard. 1937 : Behind the Mike. 1938 : Tempête sur le Bengale. 1939 : Fighting Thoroughbreds. 1939 : Woman Doctor. 1939 : Street of Missing Men. 1939 : The Zero Hour. 1939 : She Married a Cop. 1939 : Flight at Midnight. 1940 : Cafe Hostess. 1940 : Girl from God's Country. 1941 : The Lone Wolf Keeps a Date. 1941 : The Lone Wolf Takes a Chance. 1941 : Time Out for Rhythm. 1941 : Tillie the Toiler. 1942 : The Adventures of Martin Eden. 1942 : Flight Lieutenant. 1943 : La Cité sans hommes. 1943 : The Boy from Stalingrad. 1946 : Faithful in My Fashion. 1947 : Millie's Daughter. 1947 : Bulldog Drummond at Bay. 1948 : Sword of the Avenger. 1949 : La Rivale dell'imperatrice. 1950 : La Femme traquée . 1950 : Shadow of the Eagle. 1952 : Une fille à bagarres. 1952 : Le Faucon d'or. 1952 : Le Trappeur des grands lacs. 1957 : Gun Duel in Durango. 1957 : Chicago Confidential. 1960 : The Big Night. 1963 : Trio de terreur. 1964 : The Long Rifle and the Tomahawk. 1964 : Je suis une légende. 1964 : The Quick Gun. 1964 : Blood on the Arrow. 1965 : Le Massacre des sioux. 1965 : The Murder Game.


Une sympathique 1ère adaptation du roman de Matheson (bien que ce dernier renie le film), qui vaut surtout pour la présence solide du gentleman Vincent Price et pour son ambiance de désolation "monochrome" parfois envoûtante. On aurait tout de même apprécié un peu plus de conviction lorsque Price se débat contre les vampires / zombies et leur perforent le coeur si bien que ces derniers, atones, peinent également à insuffler l'effroi attendu. En revanche, bon point pour son réquisitoire contre le fanatisme et la paranoïa (à travers la caste des hommes en noir) menant tout droit à l'erreur humaine. A titre anecdotique, on imagine facilement que George A. Romero s'en est sans doute inspiré pour concrétiser la Nuit des Morts-vivants sorti 4 ans plus tard si bien que toutes les séquences nocturnes auquel les créatures s'agglutinent autour de la demeure anticipent le siège de la ferme dans le classique susnommé. Efficace, bien qu'un peu caduc de par son manque de réalisme, de tension et d'angoisse timidement terne.

* Bruno

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