de Walter Hill. 1982. U.S.A. 1h36. Avec Nick Nolte, Eddie Murphy, Annette O'Toole, Frank McRae, James Remar, David Patrick Kelly, Sonny Landham, Brion James, Kerry Sherman, Jonathan Banks.
Sortie salles France: 27 Avril 1983. U.S: 8 Décembre 1982
FILMOGRAPHIE (source Wikipedia): Walter Hill est un producteur, réalisateur et scénariste américain, né le 10 janvier 1942 à Long Beach, en Californie (États-Unis). 1975 : Le Bagarreur (Hard Times),1978 : Driver, 1979 : Les Guerriers de la nuit, 1980 : Le Gang des frères James,1981 : Sans retour, 1982 : 48 heures, 1984 : Les Rues de feu,1985 : Comment claquer un million de dollars par jour,1986 : Crossroads, 1987 : Extrême préjudice, 1988 : Double Détente, 1989 : Les Contes de la crypte (1 épisode),1989 : Johnny belle gueule, 1990 : 48 heures de plus,1992 : Les Pilleurs, 1993 : Geronimo,1995 : Wild Bill, 1996 : Dernier Recours,1997 : Perversions of science (série TV),2000 : Supernova, 2002 : Un seul deviendra invincible, 2002 : The Prophecy, 2004 : Deadwood (série TV).
Pour retrouver un dangereux criminel et son complice, l'inspecteur Jack Cates négocie une transaction avec Reggie Hammond, un taulard afro-américain condamné à trois ans de prison, mais prochainement libérable. Durant 48 heures de liberté surveillée, Reggie va devoir collaborer avec son allié pour remonter la piste de ses anciens associés, mais aussi mettre la main sur un butin de 500 000 dollars.
Sous le pilier d'une intrigue habilement troussée, générant une action échevelée sous l'impulsion volcanique de deux partenaires loquaces, 48 heures est un modèle de divertissement grand public. Sans céder à la facilité d'une action redondante, Walter Hill mise surtout sur l'abattage de ses deux protagonistes au tempérament bien trempé. Au fil de leurs vicissitudes semées d'embûches et de déconvenues, le flic et le voleur, en perpétuel conflit moral, finissent par s'apprivoiser, s'accepter et se tolérer afin de débusquer des tueurs sans vergogne lâchés dans les cités nocturnes de San Francisco. À plusieurs reprises, ils sont à deux doigts d'appréhender ces criminels, mais ne cessent de manquer leur cible, victimes d'une malchance tenace !
Un alibi pour attiser l'expectative avant la prochaine rixe haletante, avivée par une violence incisive. Au milieu de la drôlerie de leur complicité braillarde, Walter Hill retarde l'altercation attendue pour laisser libre cours à leurs discordes et à leurs provocations fantaisistes : leur rixe improvisée en pleine rue, avant qu'une patrouille de police ne les sépare, l'interrogatoire improvisé par Reggie auprès de la clientèle d'un bar country ou encore ses requêtes lubriques auprès de certaines femmes pour satisfaire sa libido.
Dans le rôle d'un flic renfrogné à la carrure mastarde, Nick Nolte impose une autorité inflexible avant de consentir à accorder sa confiance à son coéquipier marginal. Secondé par ce taulard aussi loquace que finaud, Eddie Murphy se délecte à gouailler son partenaire ainsi que les malfrats avec une verve spontanée.
Au rythme de l'inoubliable thème de James Horner, 48 heures divertit en diable grâce à notre irrésistible tandem de durs à cuire, à l'ironie percutante, et au professionnalisme de son auteur, qui transcende une action décapante. En conjuguant avec extravagance l'action et l'humour, 48 heures s'impose aisément comme un modèle du Buddy Movie.
— Celui du cœur noir des images 🖤
16.07.12. 4èx
Bruno Matéï
Bruno Matéï




J'adore ta critique de cet péloche cultissime ^^ Par contre la suite est vraiment beaucoup plus banale (à peine regardable d'ailleurs, j'ai testé il n'y a pas longtemps)
RépondreSupprimerMerci l'ami. Je n'avais envie que d'une chose après le générique de fin. Poursuivre un peu le plaisir en regardant la suite que je n'ai vu qu'une seule fois mais que je possède aussi en dvd. C'est un copié-collé vain et redondant mais je me souviens que néanmoins, le film faisait preuve d'une efficacité certaine et d'une réalisation maîtrisée (les scènes d'actions sont aussi bien percutantes !) hormis le fait qu'il repompe scène par scène tout ce que a été fait dans le 1er volet. Avec indulgence donc, on peut peut-être y trouver son compte cependant...
RépondreSupprimerJe vais essayer de le voir prochainement...
trés bon buddy movie des années 80 avec "L arme fatale".
RépondreSupprimerWalter hill était en forme !