(Crédit photo : image trouvée via google, provenant du site imdb. Utilisée ici à des fins non commerciales et illustratives)
Un crève-cœur annoncé.
Ce que j’ai surtout constaté avec ces deux premiers épisodes, c’est la sensibilité écorchée vive qui se libère chez Summer H. Howell, criante de vérité dans la peau d’une souffre-douleur démunie, au point de nous faire presque oublier l’inoubliable Sissy Spacek (pléonasme assumé).
Elle est déjà bouleversante, jusqu’aux larmes de l’impuissance morale, tant face à cette cruauté communautaire tristement superficielle à l’ère des réseaux sociaux que face à l’autorité rigoriste de sa mère abusive.
Elle est déjà bouleversante, jusqu’aux larmes de l’impuissance morale, tant face à cette cruauté communautaire tristement superficielle à l’ère des réseaux sociaux que face à l’autorité rigoriste de sa mère abusive.
Quant à ses thématiques tristement contemporaines - fanatisme religieux, harcèlement scolaire, paranoïa du terrorisme - Mike Flanagan les radiographie avec une attention si scrupuleuse que l’on redoute déjà l’explosion de violence que Carrietta White finira par générer dans son destin tragique, voué à un paranormal cathartique.
L’intensité névralgique qui se dégage du jeu viscéral de Summer H. Howell me provoque autant d’empathie qu’elle me place dans une position malaisante, au point de redouter les épisodes suivants dans mon angoisse dépressive.
— Celui du cœur noir des images 🖤

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire