jeudi 13 mars 2025

Hercule et la reine de Lydie / Ercole e la regina di Lidia

                                            Photo empruntĂ©e sur Google, appartenant au site Allocine.fr

de Pietro Francisci et Mario Bava. 1959. France/Italie/Espagne. 1h38. Avec Steve Reeves, Sylvia Lopez, Sylva Koscina, Primo Carnera, Sergio Fantoni, Mimmo Palmara, Gabriele Antonini, Daniele Vargas.

Sortie salles France: 4 Septembre 1959

FILMOGRAPHIE: Pietro Francisci est un rĂ©alisateur, scĂ©nariste et monteur italien nĂ© le 9 septembre 1906 Ă  Rome en Italie, dĂ©cĂ©dĂ© dans la mĂŞme ville le 1er mars 1977. 1934 : Rapsodia in Roma. 1934 : La mia vita sei tu. 1941 : Edizione straordinaria. 1945 : Il cinema delle meraviglie. 1946 : Io t'ho incontrata a Napoli. 1948 : NoĂ«l au camp 119. 1949 : Saint Antoine de Padoue. 1950 : Le Prince pirate. 1952 : Le Prince esclave. 1952 : La Reine de Saba. 1954 : Attila, flĂ©au de Dieu. 1956 : Roland, prince vaillant. 1958 : Les Travaux d'Hercule. 1959 : Hercule et la Reine de Lydie. 1960 : Sapho, VĂ©nus de Lesbos. 1960 : La Charge de Syracuse. 1963 : Hercule, Samson et Ulysse. 1966 : Destination : planète Hydra. 1973 : Simbad le calife de Bagdad. 


Sympathique assurĂ©ment mais je prĂ©fère "les Travaux d'Hercule", plus simple, plus fluide scĂ©naristiquement parlant, plus candide et attachant auprès d'un Steeve Reeves moins cabotin. 

Le scénario confus (ne surtout pas louper une ligne de dialogue) semble partir dans tous les sens à surfer sur la disparité des genres sans se décider lequel privilégier pour emporter la mise (fantastique, amour, action, aventures).

Or, on reste toutefois irrésistiblement attiré, intrigué surtout, par la tournure des évènements en espérant un peu plus de consistance, d'intensité au niveau des enjeux à la fois romantiques et belliqueux.


Le final Ă©pique reste d'ailleurs assez impressionnant en dĂ©pit de son attrait bisseux low-cost loin d'ĂŞtre nĂ©gligeable.  

Une bien étrange séquelle donc que j'ai hâte de revoir pour mieux l'apprivoiser même si elle restera à mes yeux mineure et inférieure à son modèle, alors qu'ici tout fut mis en oeuvre avec plus d'ambition, tant visuelle (on reconnait bien la patte Bava à travers son style baroque) que technique (décors plus grandioses et soignés, figuration proéminente).

C'est d'ailleurs peut-être même un sympathique ratage (bonjour la contradiction) assez passionnant à décortiquer.


*Bruno
Vost.

Photographie : Mario Bava

 Avec 5 855 263 entrĂ©es, le film est 10e du box-office Italie 1958-1959

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire