(Crédit photo : image trouvée via Google, provenant du site Imdb. Utilisée ici à des fins non commerciales et illustratives)
Jonathan Livingston le Goéland (1973), réalisé par Hall Bartlett, est un très beau conte philosophique qui déploie avec grâce les thèmes du dépassement de soi, du droit à la différence et, surtout, du désir de liberté absolue. Le film emporte l’adhésion par ses envolées lyriques continues, portées par les magnifiques mélodies de Neil Diamond - récompensé un an plus tard par le Golden Globe de la meilleure musique de film.
De prime abord, on pourrait pourtant se montrer réticent à l’idée de suivre pendant plus d’une heure et demie l’initiation d’un simple volatile, goéland différent des autres, infiniment autonome. Mais la magie opère immédiatement, grâce à la beauté universelle des images naturelles. L’aspect envoûtant naît de ces visions aériennes du Goéland, qui fendent le ciel durant tout le métrage.
À ce titre, Jonathan Livingston le Goéland se fait parfois presque expérimental, à travers des images tantôt crépusculaires, tantôt oniriques. Le film baigne dans un amour, une tendresse, une bienveillance qui réchauffent le cœur et nous invitent à réfléchir à notre propre condition existentielle, à nous remettre en question.
Bref, Jonathan Livingston le Goéland est un spectacle à la fois audacieux et intelligent, aussi méconnu qu’oublié - et c’est profondément dommage.
— le cinéphile du cœur noir 🖤
Patrick Haouzi:
Jonathan Livingston le Goéland (adapté du roman de Richard Bach) constitue un parfait exemple de film qui fait rêver par la beauté de ses images et de sa musique mais surtout nous permet de suivre un chemin vers le spirituel, de la matière a l'esprit.
Voici mon cheminement, mon point de vue et ma perception de ce chef d'œuvre humain :
L'appel au dépassement : Contrairement à ses pairs, Jonathan refuse la routine alimentaire pour se consacrer à la maîtrise du vol, symbolisant l'éveil de la conscience.
La rupture et l'exil : Son bannissement par le Conseil marque l'étape nécessaire de la solitude, où l'individu doit se détacher du groupe pour trouver sa propre vérité.
Le passage vers le sacré : Sa mort symbolique et son ascension vers des plans supérieurs illustrent la métamorphose de l'être, passant du matériel au spirituel.
La transmission : Le cycle se boucle lorsqu'il revient enseigner aux autres, prouvant que l'initiation n'est complète que lorsqu'elle est partagée. Bref tu as compris, ce film est pour moi une illumination ❤
Jonathan Livingston le Goéland (adapté du roman de Richard Bach) constitue un parfait exemple de film qui fait rêver par la beauté de ses images et de sa musique mais surtout nous permet de suivre un chemin vers le spirituel, de la matière a l'esprit.
Voici mon cheminement, mon point de vue et ma perception de ce chef d'œuvre humain :
L'appel au dépassement : Contrairement à ses pairs, Jonathan refuse la routine alimentaire pour se consacrer à la maîtrise du vol, symbolisant l'éveil de la conscience.
La rupture et l'exil : Son bannissement par le Conseil marque l'étape nécessaire de la solitude, où l'individu doit se détacher du groupe pour trouver sa propre vérité.
Le passage vers le sacré : Sa mort symbolique et son ascension vers des plans supérieurs illustrent la métamorphose de l'être, passant du matériel au spirituel.
La transmission : Le cycle se boucle lorsqu'il revient enseigner aux autres, prouvant que l'initiation n'est complète que lorsqu'elle est partagée. Bref tu as compris, ce film est pour moi une illumination ❤










































