lundi 19 octobre 2020

Sans toit ni loi. Lion d'Or, Venise, 86.

                                                    Photo empruntée sur Google, appartenant au site Allocine.fr

d'Agnès Varda. 1985. France. 1h45. Avec Sandrine Bonnaire, Macha Méril, Stéphane Freiss, Yolande Moreau, Marthe Jarnias

Sortie salles France: 4 Décembre 1985

FILMOGRAPHIEAgnès Varda (Arlette Varda) est une photographe, réalisatrice de cinéma et plasticienne française, née le 30 mai 1928 à Ixelles (Belgique), décédé le 29 mars 2019 à Paris, . 1955 : La Pointe courte. 1962 : Cléo de 5 à 7. 1965 : Le Bonheur. 1966 : Les Créatures. 1969 : Lions Love. 1977 : L'une chante, l'autre pas. 1981 : Documenteur. 1985 : Sans toit ni loi. 1987 : Jane B. par Agnès V. 1987 : Kung-fu Master. 1991 : Jacquot de Nantes. 1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma. 

Je ne sais pas (/plus) trop quoi penser de cette oeuvre auteurisante signée Agnès Varda de par sa réalisation personnelle faisant parfois intervenir certains acteurs s'exprimant face écran pour déclarer leur point de vue sur la situation sociale de l'héroïne (je n'ai pas compris ce parti-pris expérimental). Qui plus est, la plupart des comédiens non professionnels délivrent un jeu timoré à travers leurs expressions tantôt hésitantes, tantôt maladroites. L'intrigue sans surprise se laisse suivre sans déplaisir (Mona, jeune marginale flâneuse, vagabonde dans les contrées champêtres en se faisant héberger chez quelques citadins) jusqu'à son épilogue tragique particulièrement rigoureux (que Varda avait choisi de divulguer dès le préambule). On aurait peut-être aimé un peu plus d'intensité, d'énergie et de tendresse (explicite) durant le parcours moral de Mona assez peu empathique et attendrissante à travers ses humeurs versatiles. Agnès Varda s'attachant derrière ses frasques à mettre en exergue les préjugés, les commérages d'une population jugeant la marginalité de manière aussi expéditive que primaire, prioritairement après de la classe bourgeoise. A découvrir d'un oeil curieux, surtout pour l'interprétation spontanée de Sandrine Bonnaire fraîchement convaincante en SDF paumée dénuée de dessein. 


*Bruno
2èx

Récompenses

1985: Mostra de Venise: Lion d'or. 
Prix FIPRESCI
1986: César de la Meilleure actrice: Sandrine Bonnaire
LAFCA Awards: Meilleure actrice: Sandrine Bonnaire
Meilleur film en langue étrangère
Prix Méliès: Meilleur film (ex-æquo avec Michel Deville pour Péril en la demeure)

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