lundi 8 août 2022

Chewing-gum Rallye / The Gumball Rally

                                                        Photo empruntĂ©e sur Google, appartenant au site Imdb.com

de Charles Bail. 1976. U.S.A. 1h45. Avec Michael Sarrazin, Norman Burton, RaĂşl Juliá, Gary Busey,  Tim McIntire.

Sortie salles France: 11 Juin 1980. U.S: 28 Juillet 1976

FILMOGRAPHIE: Charles Bail est un rĂ©alisateur et acteur amĂ©ricain nĂ© en 1935 Ă  Pittsburgh, Pennsylvania, USA, dĂ©cĂ©dĂ© le 25 Novembre 2020 Ă  Tyler, Texas, USA. 1996: Street Corner Justice. 1986: Choke Canyon. 1976: Chewing Gum Rallye.  1975 Cleopatra Jones and the Casino of Gold. 1974 Black Samson. 

PrĂ©curseur de L'ÉquipĂ©e du Cannonball, Cannonball et Cannonball 2, Chewing-gum rallye s’ancre Ă  l’origine dans la vĂ©ritable course (non officielle) du Baker Sea-To-Shining-Sea Memorial Trophy Dash. Ce road-movie dĂ©sinvolte devrait rĂ©jouir les amateurs de poursuites motorisĂ©es sur bitume, menĂ©es sur le ton d’une comĂ©die d’action sans prĂ©tention.
Le film mise beaucoup sur la bonhomie fougueuse de ses interprètes - Michael Sarrazin, RaĂşl Juliá en tĂŞte -, tous Ă  l’aise en fous du volant dĂ©fiant la marĂ©chaussĂ©e, tandis que d’autres Ă©nergumènes (la bande des motards) viennent ralentir leur Ă©chappĂ©e vers l’arrivĂ©e.

Le tout, correctement rythmé, respire le cinéma des années 70, à travers ses multiples traversées urbaines que le réalisateur capte avec un certain souci documentaire. Les mini-cascades, sans esbroufe, amusent par leur générosité modeste.
L’humour pittoresque ne vole Ă©videmment pas bien haut, portĂ© par des pĂ©ripĂ©ties aussi crĂ©tines que parfois dĂ©licieusement ubuesques (comme ce flic persuadĂ© de dĂ©barquer sur un plateau de tournage). Ce ton franchouillard Ă  l’amĂ©ricaine participe pourtant Ă  son charme rĂ©tro, vestige d’une Ă©poque rĂ©volue friande de spectacles fun, lĂ©gers et dĂ©complexĂ©s.

À ce petit jeu motorisé, on pourra légitimement préférer la série des Cannonball, réalisée quelques années plus tard dans les années 80 - plus ludique et flamboyante peut-être, mais pas forcément plus libre.

— le cinĂ©phile du cĹ“ur noir


Info (Wikipedia): 
Le Cannonball Baker Sea-To-Shining-Sea Memorial Trophy Dash, largement connu sous le nom de Cannonball Baker ou Cannonball Run, Ă©tait une course automobile non officielle et non autorisĂ©e qui s’est dĂ©roulĂ©e cinq fois dans les annĂ©es 1970 de New York et Darien, Connecticut, sur la cĂ´te est des États-Unis au Portofino Inn[1] dans la banlieue de Los Angeles de Redondo Beach. Californie. Les courses Cannonball Run ont Ă©galement inspirĂ© de nombreux efforts contemporains d’Ă©quipes indĂ©pendantes pour Ă©tablir le temps record pour le parcours, connu sous le nom de Cannonball Run Challenge.

Conçue par Brock Yates, rĂ©dacteur de magazine automobile et coureur automobile, et Steve Smith, rĂ©dacteur en chef de Car and Driver, la première course n’Ă©tait pas une course compĂ©titive car une seule Ă©quipe courait. La course Ă©tait destinĂ©e Ă  la fois Ă  cĂ©lĂ©brer le rĂ©seau routier inter-États des États-Unis et Ă  protester contre l’entrĂ©e en vigueur du code de la route strict Ă  l’Ă©poque. Une autre motivation Ă©tait le plaisir impliquĂ©, qui se voyait dans les rapports ironiques dans Car and Driver et d’autres publications automobiles dans le monde entier. La première course de cross-country a Ă©tĂ© faite par Yates; son fils, Brock Yates, Jr.; Steve Smith; et son ami Jim Williams Ă  partir du 3 mai 1971, dans une fourgonnette Dodge Custom Sportsman de 1971 appelĂ©e « Moon Trash II ». 

La course a eu lieu quatre autres fois: le 15 novembre 1971; 13 novembre 1972; 23 avril 1975; et le 1er avril 1979. 

Le magazine Car and Driver dĂ©taille la course de novembre 1971 dans son numĂ©ro de mars 1972. Cet article a Ă©tĂ© rĂ©imprimĂ© pour reprĂ©senter les annĂ©es 1970 Ă  l’occasion du 50e anniversaire du magazine en 2005. Un effort remarquable a Ă©tĂ© fait par la lĂ©gende de la course automobile amĂ©ricaine Dan Gurney, vainqueur des 24 Heures du Mans 1967. Il a remportĂ© le deuxième Cannonball au volant d’une Ferrari 365 GTB/4 Daytona bleue Sunoco. Gurney a dĂ©clarĂ©: « Ă€ aucun moment, nous n’avons dĂ©passĂ© 175 mph [280 km / h]. » Lui et Brock Yates en tant que copilote ont pris 35 heures 54 minutes pour parcourir 2 863 miles (4 608 km) Ă  une moyenne d’environ 80 mph (130 km / h) tout en rĂ©coltant une amende. La neige dans les montagnes Rocheuses les a considĂ©rablement ralentis.


En 1972, l’Ă©quipe de Steve " Yogi » Behr, Bill Canfield et Fred Olds a remportĂ© dans une Cadillac Coupe de Ville, la première voiture amĂ©ricaine Ă  remporter un Cannonball. 
Les 23 et 25 avril 1975, Jack May et Rick Cline conduisent une Dino 246 GTS depuis le Red Ball Garage de New York en un temps record de 35 heures 53 minutes, avec une moyenne de 83 mph (134 km/h).

Le record officiel de Cannonballs est de 32 heures 51 minutes (environ 87 mph ou 140 km/h), Ă©tabli lors de la dernière course de Darien, Connecticut, Ă  Los Angeles par Dave Heinz et Dave Yarborough dans une Jaguar XJS en avril 1979. 

Après les courses originales de Cannonball, Car and Driver a sponsorisĂ© des circuits fermĂ©s lĂ©gitimes, le One Lap of America. Les successeurs hors-la-loi aux États-Unis, en Europe et en Australie continuent d’utiliser le nom Cannonball sans l’approbation de Yates.

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