(Crédit photo : image trouvée via Imdb, provenant du site Imdb. Utilisée ici à des fins non commerciales et illustratives)
Hier soir, révision d'une dinguerie "énergivore" proche de l'hallucination.
Pour un peu, on se croirait au cirque Cruz, un véritable tourbillon d’acier, d'étincelles et surtout de discipline martiale en roue libre. Quelle générosité décalée, bordel !
Ben oui, on a affaire à une succession de numéros - parfois même comiques - chacun avec sa spécialité, son rythme, son moment de bravoure, entre comique, magie noire, arts martiaux.
Ici, les "numéros" sont des styles de combat inimitables dans leur chorégraphie fétichiste.
Chaque affrontement est une performance anthologique:
entrée en scène du combattant résigné, démonstration technique à faire tomber ta mâchoire, montée en tension, puis explosion finale capiteuse à donner le tournis.
Pour un peu, on se croirait au cirque Cruz, un véritable tourbillon d’acier, d'étincelles et surtout de discipline martiale en roue libre. Quelle générosité décalée, bordel !
Ben oui, on a affaire à une succession de numéros - parfois même comiques - chacun avec sa spécialité, son rythme, son moment de bravoure, entre comique, magie noire, arts martiaux.
Ici, les "numéros" sont des styles de combat inimitables dans leur chorégraphie fétichiste.
Chaque affrontement est une performance anthologique:
entrée en scène du combattant résigné, démonstration technique à faire tomber ta mâchoire, montée en tension, puis explosion finale capiteuse à donner le tournis.
Les 18 armes légendaires du kung-fu, de Lau Kar-leung, c’est du kung-fu dans sa forme la plus pure, la plus pédagogique… et paradoxalement, la plus ludique.
Ce qui frappe immédiatement, c’est cette manière innée de filmer le geste. Pas de triche, pas de coupe inutile, pas d'effet numérique : chaque mouvement devient une démonstration de force, chaque arme une extension du corps. On n’est pas juste dans un récit (confus il est vrai) de vengeance, de traque ou d’apprentissage, on est dans une encyclopédie vivante du combat.
Plus le film avance, plus il monte en gradation, il se transforme en festival hallucinant d’inventivité martiale : lances, sabres, chaînes, armes improbables - jusqu’à cette fameuse dernière partie où tout explose, où le film devient quasiment une transe erratique où on ne sait plus où donner de la tête.
Spécialiste en la matière, Lau Kar-leung nous offre un spectacle orgasmique au sens littéral. Il filme le kung-fu comme un art suprême, un héritage, presque comme un rituel sacré. Les combats eux-mêmes, la variété des armes, ou ce côté presque “manuel vivant” du kung-fu laisse pantois de béatitude.
C'est comme si le film te disait: "installe-toi, on va te montrer tout ce que le corps humain peut faire avec ses bras et une arme entre les mains.”
Les 18 armes légendaires du Kung-fu est l'un des films les plus fous que j'ai pu voir, alors que la mythique Shaw Brother possède dans sa besace une centaine de trésors infaillibles de ce calibre.
— le cinéphile du cœur noir 🖤



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