mardi 21 mai 2019

Game of Thrones


      CHRONIQUES EXCLUSIVES DE GILLES ROLAND et JEAN-MARC MICCICHE !

                 [TICKET D’HUMEUR] GAME OF THRONES : UN GRAND MERCI !

ATTENTION : CET ARTICLE CONTIENT QUELQUES SPOILERS SUR LA SAISON 8 (pas sur le dernier épisode).

La huitième et dernière saison de Game Of Thrones ne fut pas de tout repos. Dans tous les sens du terme. Ă€ l’Ă©cran, les rebondissements, les scènes d’anthologie et les surprises furent extrĂŞmement nombreuses, jusqu’Ă  cette conclusion Ă©prouvante. De l’autre cĂ´tĂ©, sur internet notamment, vu que c’est lĂ  que se centralisent dĂ©sormais les passions, avec tout ce que cela sous-entend de dĂ©rives, l’action fut aussi au rendez-vous et, Ă  l’heure oĂą j’Ă©cris ces lignes, ce n’est bien sĂ»r pas terminĂ©. Dès le premier Ă©pisode, des voix se sont Ă©levĂ©es pour critiquer de nombreux dĂ©tails et souligner leur mĂ©contentement quant Ă  la direction prise par le rĂ©cit. Le deuxième Ă©pisode confirma la tendance, quand le troisième, entièrement consacrĂ© Ă  la fameuse et attendue bataille contre le Night King et ses White Walkers, fit l’objet d’un dĂ©ferlement inĂ©dit de commentaires. Pour autant, c’est bien le cinquième, intitulĂ© The Bells, qui devint la cible de la fureur d’une partie (minoritaire mais bruyante) des fans du show. En toute logique, l’ultime Ă©pisode ne fut pas non plus Ă©pargnĂ©. Un mĂ©contentement par ailleurs dĂ©jĂ  amorcĂ© durant la saison prĂ©cĂ©dente quand la sĂ©rie passa Ă  la vitesse supĂ©rieure pour se diriger vers son terme, envers et contre celles et ceux qui Ă©taient persuadĂ©s « mĂ©riter » quelque chose… de diffĂ©rent. Le point culminant nĂ©anmoins fut atteint quelques heures après la diffusion de The Bells, avec la publication d’une pĂ©tition largement commentĂ©e elle aussi, destinĂ©e Ă  « contraindre » les showrunners Ă  réécrire et donc Ă  re-tourner la saison dans son intĂ©gralitĂ©. PĂ©tition que je n’ai bien sĂ»r pas signĂ©, considĂ©rant d’une part la sĂ©rie admirable et d’autre part cette pĂ©tition totalement absurde. Et j’ai beau avoir entendu l’argument de certains signataires affirmant que le but Ă©tait avant tout de « sanctionner » HBO, impossible pour moi de me rĂ©soudre Ă  lĂ©gitimer une telle procĂ©dure. Pourquoi ? Car depuis quand doit-on sanctionner les crĂ©ateurs d’une Ĺ“uvre quand celle-ci ne nous plaĂ®t pas ? Y compris quand il s’agit d’une sĂ©rie que l’on suit depuis 8 ans. J’ai Ă©coutĂ© les arguments mais pour moi, ce n’est tout simplement pas concevable.


Cette histoire m’a d’ailleurs rappelĂ© l’Ă©poque oĂą Les Sopranos, sĂ©rie culte par excellence, tirait sa rĂ©vĂ©rence au terme d’un Ă©pisode lui aussi très critiquĂ© ou encore les rĂ©actions consĂ©cutives au dernier Ă©pisode de Lost. Souvent, concernant ces deux sĂ©ries, on peut entendre : « J’ai adorĂ©, Ă  part la fin » ou encore, plus prĂ©cisĂ©ment pour Lost : « C’Ă©tait gĂ©nial au dĂ©but mais après j’ai lâchĂ© l’affaire car c’est devenu nul ». Nous lirons le mĂŞme genre de commentaires d’ici quelques semaines (ou quelques jours, voire quelques heures) concernant Game Of Thrones. Si ces trois sĂ©ries n’ont pas grand chose Ă  voir les unes avec les autres, elles partagent un point commun essentiel : elles sont allĂ©es jusqu’au bout de leur logique, sans se prĂ©occuper de plaire au plus grand nombre. Ce qui, quand on peut se targuer de cumuler les records comme GOT, est assez couillu. De toute façon, selon moi, plusieurs alternatives se posent quand on se retrouve Ă  la tĂŞte d’un tel barnum : soit on dĂ©cide de tenir bon et de maintenir le cap pour suivre la direction qu’on s’est fixĂ©e, soit on reste Ă  l’Ă©coute des fans les plus enclins Ă  passer du temps Ă  Ă©chafauder des thĂ©ories, pour tenter de les satisfaire. Heureusement, ni Jeffrey Lieber, J.J. Abrams, Damon Lindelof pour Lost, ni David Benioff et D. B. Weiss pour GOT n’ont choisi la deuxième option. Les deux sĂ©ries Ă©tant des fresques propices aux thĂ©ories les plus folles.

Je n’ai jamais cherchĂ© Ă  deviner ce qui allait se passer. Échafauder des thĂ©ories ne m’a jamais intĂ©ressĂ©. Pas plus que de lire les analyses sur internet. Analyses pour la plupart assez Ă©nervantes Ă  mon sens car souvent condescendantes (indirectement la plupart du temps) envers les fans satisfaits. Stephen King l’a très bien exprimĂ© dans un tweet avant la diffusion du grand final, en soulignant que selon lui, les fans hardcore les plus enclins Ă  faire entendre leur mĂ©contentement n’avaient que très peu de chances de se contenter d’une fin, quelle qu’elle soit. Si ce n’est celle qu’ils avaient imaginĂ©e en collectant les indices depuis le dĂ©but du show. Chacun sa façon de vivre une sĂ©rie. Ce n’est pas la mienne et je m’en fĂ©licite chaque fois que j’y pense.

La nuit dernière, j’ai mis le rĂ©veil Ă  2h45 pour voir le dernier Ă©pisode en direct. C’est la première fois que je fais un truc pareil mais lĂ , je voulais marquer le coup et vivre cet Ă©vĂ©nement pleinement, connectĂ© avec tous les autres fans, dans ce pays, de l’autre cĂ´tĂ© de l’Atlantique ou ailleurs. Avec les dĂ©fenseurs de la saison 8 comme moi mais aussi avec les autres qui, jusqu’au dernier moment, pensaient que GOT allait leur offrir les rĂ©ponses qu’ils avaient espĂ©rĂ©es et donc la fin qu’ils appelaient de leurs vĹ“ux depuis plusieurs annĂ©es. Logiquement, aujourd’hui, les mĂ©contents ne se sont pas gĂŞnĂ©s pour exprimer leur frustration. C’est tout Ă  fait normal. Les fans heureux de la tournure prise par la sĂ©rie aussi heureusement. Et c’est pour cela, qu’avant de publier ma traditionnelle critique de la saison, j’ai eu envie d’Ă©crire ce texte. Pour apporter ma très modeste contribution afin de remercier David Benioff et D.B. Weiss, George R.R. Martin, HBO, les acteurs, et plus globalement toutes celles et ceux ayant Ĺ“uvrĂ© depuis plusieurs annĂ©es sur le show. Attention, car je ne me nourris d’aucune illusion quant au fait que ces personnes me liront. Il est Ă©vident que ce ne sera pas le cas. Aussi sĂ»rement que personne ne commandera un jour un reboot de la saison 8. Mais, pour une question d’Ă©quilibre, je me suis simplement dit que ça valait le coup de prendre quelques minutes pour dire ce que je pensais. Sans trop y mettre les formes, en laissant parler mes Ă©motions et le profond respect qu’encore une fois, cette saison m’a inspirĂ©, concernant l’Ă©quipe aux commandes.


Oui, certes, je suis d’accord, il y eut quelques soucis au niveau de la gĂ©ographie. King’s Landing a Ă©tĂ© « adaptĂ©e » pour mieux coller Ă  la bataille de l’Ă©pisode 5. Un exemple parmi d’autres. Oui, parfois, les ellipses furent un peu brutales. Rien pour me dĂ©ranger et me faire dĂ©connecter, mais je comprends que cela ait pu irriter les plus tatillons. Personnellement, je me fous un peu de ce genre de choses quand le spectacle parvient, comme ce fut le cas ici, Ă  me prendre aux tripes pour littĂ©ralement me clouer Ă  mon canapĂ©. C’est ma façon de vivre de tels divertissements. Un film, une sĂ©rie donc, mais aussi un livre ou un morceau de musique. Je n’ai jamais Ă©tĂ© celui qui pointait du doigt le micro encombrant dans la scène du parloir de Midnight Express. Les faux raccords m’ont toujours laissĂ© indiffĂ©rent. Scorsese, Coppola… Tous sont passĂ©s par lĂ . Les plus grands chefs-d’Ĺ“uvre contiennent leur lot d’erreurs. Pour faire la comparaison avec la musique, je me fous qu’un musicien fasse une fausse note pendant un concert quand l’Ă©motion est lĂ  et que sur scène, le groupe dĂ©ploie une Ă©nergie dĂ©vastatrice. Une coquille dans un livre, aussi prestigieux soit-il, ne va jamais me faire « sortir » de l’histoire si celle-ci a rĂ©ussi Ă  m’entraĂ®ner quelque-part oĂą je n’Ă©tais jamais allĂ© et oĂą je me sens en l’occurrence très bien. C’est pour cela que j’aime autant le cinĂ©ma, les sĂ©ries, la littĂ©rature et la musique. Un bon film peut totalement me sortir de la rĂ©alitĂ© l’espace d’un instant et m’encourager Ă  rĂŞver. Il peut me terroriser ou me faire rire, me faire oublier mes petits soucis, m’inspirer ou m’inciter Ă  rĂ©flĂ©chir sur tel ou tel sujet. Game Of Thrones m’a procurĂ© ce genre de sensation. De saison en saison, depuis le premier jour, quand j’ai voulu jeter un Ĺ“il Ă  cette nouvelle sĂ©rie d’heroic fantasy, sans trop y croire (parce qu’avant, l’heroic fantasy Ă  la TV, ce n’Ă©tait pas gagnĂ©), l’histoire de Westeros et de ses Sept Couronnes m’a totalement habitĂ©. Quand j’aime quelque chose, j’aime Ă  fond. Sans retenue. Sans peur du ridicule et sans tenir compte de ce que peuvent affirmer ceux qui n’aiment pas. La chute de Bran fut le premier choc. C’est lĂ  que j’ai vraiment Ă©tĂ© happĂ©. La mort de Ned Stark, les rĂ©pliques de Tyrion, la renaissance de Daenerys, les Noces Pourpres, la Bataille des Bâtards, la destruction du Mur… Autant de moments que j’ai vĂ©cu sans retenue. Et il en fut de mĂŞme avec les nombreux temps forts de la dernière saison.

Comment pourrais-je alors me « forcer » Ă  reconsidĂ©rer tout ce que Game Of Thrones a pu m’offrir dans le seul but de tenter de tomber d’accord avec ceux qui n’ont pas aimĂ© ? Comment et pourquoi ? Pourquoi chercher la poutre que, si on en croit certains commentaires, j’aurais dans l’Ĺ“il si l’expĂ©rience que j’ai vĂ©cu depuis mon canapĂ© n’a eu que peu d’Ă©quivalent dans ma vie d’adulte cinĂ©phile et « sĂ©riephile » ? Dans quel but ? Devrais-je vraiment m’Ă©mouvoir devant un gobelet oubliĂ© sur une table et faire taire mon amour des personnages et ma passion pour une histoire de plus en plus intense ? On ne force pas la passion et en cela, je comprends les déçu.e.s et respecte tous les avis. Je trouve juste dommage, soit dit en passant, que certains de ces fans dĂ©confis se soient Ă  ce point braquĂ©s contre ceux qui ont aimĂ© sans rĂ©serve. Ă€ titre de comparaison, je n’ai jamais vibrĂ© devant Avatar mais je n’ai jamais pour autant cherchĂ© Ă  faire changer d’avis les admirateurs du film. Si je me retrouve Ă  parler de musique Ă  un type et que celui-ci me balance que pour lui Bigflo & Oli ont plus de talent que les Beatles, vais-je perdre du temps Ă  tenter de le faire changer d’avis ? Admettons que j’y arrive ? Que le gars se range de mon cĂ´tĂ© et pense lui aussi que les Beatles, il n’y a pas photo, sont largement meilleurs. Qu’est ce que j’y aurais gagnĂ© ? J’aurai juste rĂ©ussi Ă  dĂ©monter la passion d’une personne. J’aurai dĂ©truit un truc qui la rendait heureuse. Je ne sais pas si je suis clair mais je pense que vous voyez ce que je veux dire…

Mais je le répète, je peux parfaitement comprendre les mauvaises critiques. Les plus argumentées en tout cas.


Je tiens donc Ă  remercier Game Of Thrones. Si je m’en tiens uniquement aux sĂ©ries TV, je n’ai vĂ©cu que très peu de fois une expĂ©rience aussi intense. Lost m’a profondĂ©ment bouleversĂ©. J’ai revu la sĂ©rie plusieurs fois et cela n’a jamais changĂ©. Les Sopranos aussi. Un authentique choc. La sĂ©rie m’a parlĂ© et d’une certaine façon, fait partie de moi. L’interprĂ©tation que j’en ai en tout cas. Celle-lĂ  n’appartient qu’Ă  moi. Je peux aussi citer The Leftovers ou Breaking Bad et Better Call Saul. MĂŞme si cette dernière n’est pas encore terminĂ©e, elle m’a tellement prise Ă  la gorge qu’il semble impossible qu’un jour elle me déçoive. Pour ce qui est de GOT, c’est la mĂŞme chose. Quand la première saison s’est terminĂ©e, Ă  l’Ă©poque, je me suis empressĂ© de lire tous les livres disponibles. Je ne pouvais pas attendre un an avant de connaĂ®tre la suite. Impossible. Plus tard, je suis allĂ© sur plusieurs lieux de tournage pour vraiment m’imprĂ©gner de l’ambiance. En Espagne et en Irlande du Nord. Des pĂ©riples presque mystiques. J’ai conscience qu’on puisse trouver cela ridicule mais vous pensez bien, je m’en balance. Game Of Thrones, comme les autres sĂ©ries citĂ©es plus haut, a fait vibrer en moi une corde plutĂ´t difficile Ă  atteindre. Complètement submergĂ© par la passion, j’ai totalement approuvĂ© les choix, techniques et narratifs, de l’Ă©quipe. J’ai compris l’amour inconditionnel de Tyrion pour sa Reine et compris la dĂ©tresse de Daenerys avant que celle-ci ne bascule. J’ai admirĂ© la dĂ©termination d’Arya et celle de Sansa. Concernant Arya, petit parenthèse, le fait qu’elle surgisse pour tuer le Night King ne m’a pas choquĂ©. Non, car Arya Ă©volue dans un monde oĂą il est possible de changer de visage. Un monde oĂą les dragons sont de la fĂŞte et les loups parfois beaucoup plus grands que la moyenne. Un monde de gĂ©ants, d’Enfants de la ForĂŞt et de zombies. La mort du dragon de Daenerys sur les cĂ´tes de Dragonstone ne m’a pas plus marquĂ© par sa soit-disant incohĂ©rence. Comme si la possibilitĂ© de l’effet de surprise n’avait jamais existĂ©e, Ă  Westeros comme ailleurs. Deux exemples parmi d’autres. On peut trouver mes « explications » foireuses. Je pourrais aussi dĂ©velopper et prendre un par un chaque point soulevĂ© par les fans mĂ©contents mais ce serait une perte de temps. Je rajouterai quand mĂŞme que pour moi, la mort de Cersei fait partie des grands moments de la sĂ©rie. J’ai adorĂ© le Clegane Bowl aussi bien Ă©videmment et, mais lĂ  je me rĂ©pète, la toute fin… Une conclusion Ă  la hauteur de tout ce qui a prĂ©cĂ©dĂ©. Un ultime morceau de bravoure qui m’a submergĂ© et laissĂ© K.O. et admiratif. Sur mon canapĂ©, Ă  4h10 du matin, j’ai regardĂ© le gĂ©nĂ©rique de fin jusqu’au bout avant de retourner me coucher et de repenser Ă  tout ce que je venais de voir. Une fin d’une sensibilitĂ© extrĂŞme, poĂ©tique, intelligente et nuancĂ©e. Alors oui, merci Game Of Thrones. Merci pour ces 8 saisons extraordinaires. J’ai tremblĂ©, j’ai Ă©tĂ© Ă©mu plus d’un fois, j’ai ri aussi parfois et jubilĂ©, et pas une fois je n’ai dĂ©crochĂ©. VoilĂ  pour moi ce que signifie Game Of Thrones. Une sĂ©rie exceptionnelle de A Ă  Z donc, qui en plus, et c’est l’apanage des chefs-d’Ĺ“uvre, a su se montrer clivante. Car ne nous y trompons pas, les bonnes critiques comme les mauvaise participent activement Ă  l’aura de Game Of Thrones. Et si vous pensez que le phĂ©nomène a atteint son point culminant, attendez un peu quelques annĂ©es. Mais je peux aussi me tromper. C’est juste mon avis et si il n’a de grande signification que pour moi, il vaut nĂ©anmoins bien le vĂ´tre !

@ Gilles Rolland

ARTICLE SIGNE JEAN-MARC MICCICHE
ATTENTION SPOILERS !!!

Séance découverte avec la fin de la plus grande saga télévisuelle jamais faite. Une saison qui aura fait couler beaucoup d'encre, parfois à raison et parfois à tord mais qui a l'immense avantage de rester sur ses principes de bases : ne jamais tomber dans le fanbase pour tracer son propre chemin (après que l'on soit d'accord ou non sur les choix effectués, c'est un autre débat), proposer toujours une forme de sidération en gratifiant régulièrement du jamais vu dans le cadre télévisuel (et soyons même encore plus direct, y compris au cinéma), d'avoir toujours su garder sa ligne de crête ultime, une gigantesque saga mythologique et politique où l'épopée se mêle au mélodrame tragique, bref, mettre au centre des personnages et de l'émotion....Même si je peux parfaitement entendre les nombreuses réserves qui ont accompagné cette saison 8 tant fantasmé au point que certains fans confondent leurs désirs avec l'ambition des showrunners......Car il faut avoir des couilles en béton pour imposer non pas un épisode final, mais un épilogue funeste, un ton doux amer d'une grande amerturme, le sentiment que les sentiments les plus fous et les plus nobles ont été au final dévoyés pour nous crier encore une fois (mais c'est un aspect qui malgré la tête coupée de Stark n'a visiblement pas été assimilé par les fans), que les choses ne se passent jamais comme dans nos rêves.....Ce qui agace les fans de la dernière heure, c'est l'aspect réceptif de la récompense...hé non c'est pas Daneris qui régné sur le royaume, ce n'est pas Jon le héros déchu qui tombe de haut à la hauteur de ses grands principes....Personne ne voulait voir ça ! Et pourtant c'est comme ça que s'est déroulé ce faux conte de fée...pas de happy end, juste une gueule de bois amer....Donc oui on peut signaler les points de détails qui aurait pu faire mieux passer la pilule (sur le plan narratif essentiellement), mais l'essentiel était là et on peut pas dire que bc de série actuelle peuvent se targuer d'aller jusqu'au bout de logique....Pour le reste, je peux entendre certaines critiques, mais attention, que ceux qui gueulent sur l'écriture de la saison 8 et qu'ils approuvent cette pétition, je leur dirai que la mauvaise foi des fanboy est sans commune mesure et que je ne l'ai pas vu râler sur le nombres incroyable de raccourcis que les deux derniers avengers ont imposés. Personne n'a mouflé sur le manque d'audace, de couilles de cette franchise ! Là tout le monde dit amen ! Que chacun balaie devant son tapis....

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