(Crédit photo : image trouvée via Imdb, provenant du site Imdb. Utilisée ici à des fins non commerciales et illustratives)
À la troisième revoyure, je ne sais toujours pas très bien quoi en penser.
Mais j’ai fini par aimer ce vilain petit canard - ce Halloween 5 qui flirte parfois avec un étrange conte de fée gothique, porté par un score entêtant recalibré dans la dissonance.
Visuellement, c’est splendide (surtout en 4K) : cadrages très soignés, travail subtil sur la luminosité. Il y a un vrai travail esthétique.
Les personnages principaux gagnent en expressivité par rapport à l’épisode précédent, notamment Donald Pleasence, au bord de la folie furieuse en Dr. Samuel Loomis, prêt à molester sans vergogne une enfant traumatisée pour mieux atteindre le Michael Myers.
Et puis il y a la petite Danielle Harris, qui vole presque la vedette au Boogeyman en portant le film sur ses frêles épaules, dans sa condition d’enfant télépathe, traquée et soumise.
A revoir absolument pour mieux capter ses nombreuses qualités disséminées dans un foutoir narratif étrangement captivant.
Et quoi qu'on en pense, la proposition originale, personnelle, expressionniste, risquée, laisse des traces.
— le cinéphile du cœur noir 🖤


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