Révision d'un souvenir Vhs locative, "interdit aux - de 18 ans".
Il fallait oser conjuguer, avec une dĂ©complexion totale, le film de bikers et le film de guerre - en l’occurrence vietnamien - sans sombrer dans le ridicule malgrĂ© l’improbabilitĂ© de scènes d’action toujours plus dĂ©lirantes les unes que les autres.
Or, malgrĂ© un prologue explosif, prometteur par sa violence sanguine, digne d’un Sam Peckinpah (ralentis compris), il faut patienter près d’une heure - oui, une heure, c’est long quand mĂŞme, entre 2/3 batifolages romantiques - avant de voir enfin se dĂ©chaĂ®ner les machines du diable, lancĂ©es sur leurs motos customisĂ©es dignes de Mad Max.
Il fallait oser conjuguer, avec une dĂ©complexion totale, le film de bikers et le film de guerre - en l’occurrence vietnamien - sans sombrer dans le ridicule malgrĂ© l’improbabilitĂ© de scènes d’action toujours plus dĂ©lirantes les unes que les autres.
Or, malgrĂ© un prologue explosif, prometteur par sa violence sanguine, digne d’un Sam Peckinpah (ralentis compris), il faut patienter près d’une heure - oui, une heure, c’est long quand mĂŞme, entre 2/3 batifolages romantiques - avant de voir enfin se dĂ©chaĂ®ner les machines du diable, lancĂ©es sur leurs motos customisĂ©es dignes de Mad Max.
Bougrement dommage, car le film frĂ´le par instants le bijou d’exploitation furieux qu’il aurait pu ĂŞtre - au point que Quentin Tarantino lui rendra d’ailleurs hommage dans Pulp Fiction, Ă travers une furtive lucarne.
Mais ce bouquet final - complètement cintré - vaut franchement le détour et continuera probablement de ravir la génération 80.
Enfin, pour rappel; Bernie Hamilton (le capitaine Dobey de la série TV Starsky et Hutch) ainsi que William Smith (l'immonde Falconnetti de la série Le Riche et le Pauvre) dominent l'affiche avec leur charisme indétrônable.
— le cinĂ©phile du cĹ“ur noir đź–¤
26.04.12
27.04.26














































