Photo empruntée sur Google, appartenant au site Imdb.com
de Eric England. 2013. U.S.A. 1h23. Avec Najarra Townsend, Caroline Williams, Alice Macdonald, Katie Stegeman, Matt Mercer, Charley Koontz.
Sortie salles France: ?. U.S: 22 Novembre 2013.
FILMOGRAPHIE: Eric England est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur américain né le 23 Février 988 en Arkansas. Hellbent (announced). The Sirens (announced). 2018 Josie. 2017 Get the Girl. 2013 Contracted. 2013 Chilling Visions: 5 Senses of Fear (segment "Taste"). 2013 Roadside. 2011 Madison County. 2010 Hostile Encounter.
Par conséquent, de par son horreur parfois organique effleurant le cinéma clinique de Cronenberg, on est plutôt ébranler à contempler ses malaises corporels à renfort de pustules, filets de veines noires striées sur son corps, vomissures de sang dans l'évier ou la cuvette des chiottes, yeux livides et éraillés au point de les planquer sous des lunettes noires, perte progressive des ongles, asticots extraits de son vagin, etc, etc. C'est donc avec une réelle efficacité que le réalisateur Eric England exploite son horreur vomitive parmi le concept d'une série B bien troussée, et ce parmi l'empathie éprouvée pour la victime que Najarra Townsend endosse à l'aide d'une force d'expression constamment tendue.
D'autre part, on peut attribuer à Eric England de céder également à la facilité et aux incohérences auprès de quelques seconds-rôles si peu effrayés par l'apparence estropiée de Samantha littéralement répugnante. A l'instar de cet hallucinant coït amorcé avec l'un de ses compagnons résolument indifférent à son physique fétide. De toute évidence, un prétexte trivial d'y forcer le trait du dégoût auprès du spectateur ébaubi assistant, les yeux apeurés, à leurs ébats dégueulbifs où s'y mêleront finalement gerbes de sang et asticots évacués des parties génitales.
Moi Zombie, chronique de la dégradation.
A mi-chemin entre une horreur viscérale très réaliste, au point d'y insuffler à moult reprises les hauts le coeur auprès des spectateurs les plus chétifs, et une horreur grand-guignol en seconde partie incongrue, Contracted ne laisse nullement indifférent à contempler avec autant d'appréhension que de dégoût la déchéance de cette victime zombifiée condamnée à la solitude. Tant et si bien que l'on pardonne ces grosses ficelles susnommées à condition d'y préserver en cours de route un certain esprit second degré à travers la tournure débridée de cette épouvantable farce morbide. A découvrir, pour public averti.


La séquelle est un peu moins intéressante...
RépondreSupprimerJe n'ai pas envie de la voir
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