jeudi 15 mai 2025

Week-end de Terreur / April fool days.

                                                    
                              (CrĂ©dit photo : image trouvĂ©e via Google, provenant du site IMDb. UtilisĂ©e ici Ă  des fins non commerciales et illustratives).

de Fred Walton. 1986. U.S.A/Canada. 1h29. Avec Deborah Foreman, Amy Steel, Ken Olandt, Deborah Goodrich, Griffin O'Neal, Jay Baker, Clayton Rohner .

Sortie salles France: 23 Juillet 1986

FILMOGRAPHIE: Fred Walton est un réalisateur et scénariste américain.
1979: Terreur sur la Ligne. 1986: Week-end de terreur. 1987: Confession criminelle. 1987: Hadley's Rebellion. 1988: I saw what you did (télé-film). 1989: Seule dans la tour de verre (télé-film). 1990: Murder in Paradise. 1992: The Price She Paid (télé-film). 1992: Homewrecker (télé-film). 1993: Terreur sur la ligne 2 (télé-film). 1994: Dead Air (télé-film). 1995: The Courtyard (télé-film). 1996: The Stepford Husbands (télé-film).


Troisième rĂ©vision d’un très bon psycho-killer impossible Ă  dĂ©cortiquer — tant subjectivement qu’objectivement — sans risquer de dĂ©florer le moindre indice.

Au-delĂ  de son intrigue originale, son ambiance estampillĂ©e eighties fait mouche, et son casting juvĂ©nile (portĂ© par Amy Steel -- le Tueur du Vendredi --), Ă©tonne par une justesse spontanĂ©e rare : on ressent vĂ©ritablement leur cohĂ©sion fougueuse au moment du tournage.


La photographie somptueuse, l’atmosphère insĂ©cure, le cadre exotique captivent les mirettes, magnifiĂ©s par une restauration 4K que Fred Walton (oui, Terreur sur la ligne, c’Ă©tait lui !) sublime d’une mise en scène quasi expĂ©rimentale. Quant aux quelques scènes chocs qui ponctuent ce Cluedo horrifique, elles surprennent par un rĂ©alisme parfois glaçant, pleinement au service de l’effet attendu.

Enfin le score de Charles Bernstein, lui aussi parfaitement ajusté, enveloppe le film de nappes tranquilles ou tendues, parfois traversées de sonorités badines, comme un jeu cruel entre accalmie feinte et menace tapie.

                                      

Attention toutefois : ça passe ou ça casse. Walton prend des risques inconsidĂ©rĂ©s en rendant hommage Ă  tout un pan du psycho-killer — domestique et forestier — avec une malice Ă  double tranchant, selon l’humeur du spectateur.

Moi, en tout cas, je suis sĂ©duit. Ă€ chaque fois. 

Merci tonton Fred.

*Bruno

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